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Date de création : 27/12/07 Dernière mise à jour : 17/10/11 19:29 / 25 articles publiés
Merci à Michel S pour cet extrait selectionné posté le mardi 19 février 2008 15:15
Texte d'un peintre abstrait
Reimpré :
Solitaire, l’artiste avoue ne rien
comprendre au monde qui l’entoure. Il déteste le
discours intellectuel qui cuit sa soupe avec une cuiller de
psychologie, une autre de sociologie, une troisième de
conceptuelle. « Il me semble que la peinture
nécessite l’abolition de la pensée, cela permet
d’arriver à des résultats que l’on avait
même pas imaginés. Quand je travaille, j’ai
l’encéphalogramme plat : je suis un crétin
qui peint. En peinture l’intellectualisme est une
catastrophe ». Du reste Poliakoff ne disait pas autre
chose : « Il faut qu’il y ait dans le
tableau plus d’âme que
d’intelligence ». Rien ne semble plus
m’importer que la vulgarité de l’époque
et sa médiocrité exponentielle. Marie Devivaise
écrivait en 1985 : « On
s’aperçoit tout d’un coup que l’on
n’est plus seul, le regard saisit un éclat de
souffrance et les yeux s’accoutument peu à peu
à la profondeur si vivante du noir fait de matières,
de substances, de couleurs, d’écorchures où
vibre l’éclat d’une lumière oblique et
d’un feu bouillant qui descendent en piqué comme si le
monde s’était mis à brûler. C’est
sans doute ce qui s’appelle témoigner ».
Aujourd’hui l’artiste est un peu fâché
avec la toile : elle lui résiste. Il
préfère travailler sur des papiers et il avoue
d’un air gourmand : « une trace, c’est
beau… ».
L’art d’aujourd’hui en est
là. Rien de sensible et rien
d’émotionnelle.Rien.en resonance avec une autre expo , celle de Montmagny posté le mardi 19 février 2008 12:40
un autographe svp posté le mardi 19 février 2008 10:28
prise de vues à la queue leu leu posté le lundi 18 février 2008 23:41
vernissage amis posté le lundi 18 février 2008 23:21
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